Pour les novices en la matière, l’aide d’un conseiller financier peut être précieuse pour faire le tri parmi la multitude de placements proposés.

Les différents types de conseillers financiers

Pour investir, on peut s’adresser à un banquier ou encore un conseiller en gestion de patrimoine. Mais on se sait pas toujours vers lequel il est préférable de se tourner.

C’est tout naturellement que l’on demande conseil en premier lieu à son banquier lorsque l’on a des fonds à placer. Certains clients se méfient tout de même de leur banquier parce qu’il leur vendra des produits de la banque uniquement. Et ils ont raison : toutefois, il faut savoir que les grandes banques disposent de conseillers spécialisés qui peuvent prendre le rôle du conseiller de succursale, qui est un généraliste.

Le conseiller financier

On le trouve souvent par connaissances communes mais il faut savoir que l’on peut aussi demander à l’autorité en valeurs mobilières de sa province ou de son territoire, l’organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières ou l’association canadienne des courtiers de fonds mutuels le nom et les coordonnées des conseillers inscrits dans sa région. Il est préférable de choisir un conseiller inscrit auprès d’une autorité en valeurs mobilières car cette inscription garantit à l’investisseur que la personne possède la formation et l’expérience requises. En outre, l’autorité en valeurs mobilières peut dire si le conseiller ou son entreprise a fait l’objet de sanctions.

Le rôle du conseiller financier

Le rôle du conseiller financier est avant tout de veiller à l’intérêt de son client en lui recommandant les placements qui lui conviennent en fonction de son cas, de son but et de sa tolérance au risque. * Il analyse la situation financière de son client, son mode de vie, ses projets, et l’aide à élaborer un plan.

  • Puis il présente en toute impartialité des opportunités d’investissement qui lui semblent conformes au plan d’action en expliquant les avantageuses et les inconvénients des différents placements.
  • Il fait des recommandations claires qu’il explique de manière suffisamment accessible pour une personne dont ce n’est pas le métier. Il décrit les risques avec objectivité.

Le rôle du conseiller financier n’est en revanche pas d’engager sur des rendements, ou de laisser penser à son client qu’il pourra réaliser des bénéfices qui sont réalistement inatteignables.

Mandater un conseiller financier

Avant d’acheter ou de revendre des placements, ou même d’effectuer un paiement, le conseiller financier doit obtenir mandat expresse de son client pour agir. Mais il est possible de lui donner un pouvoir discrétionnaire qui lui permet d’effectuer des opérations. Dans ce cas, le conseiller financier peut agir sans la permission de son client mais il lui envoie à chaque opération qu’il réalise un avis d’exécution et des relevés de comptes périodiques.